On l’aura compris : j’aime beaucoup Ferry, ce paltoquet doublé d’un perroquet. Son psittacisme n’a d’égal que son narcissisme. Je propose de forger à son sujet un nouveau concept ; celui de Ferry-Wheel. La Ferris-Wheel, du nom de son concepteur américain, est cette roue géante à nacelles des parcs d’attractions où le bon peuple s’en va toiser les capitales, chacun dans son petit panier. L’énormité des propos tenus habituellement par Ferry impose la comparaison. Il fait tourner le badaud journalistique dans son énorme farandole de cuistreries adressées à tous les pauvres ; son indiscutable générosité, inspirée de Kant, ne vise qu’à une chose : l’édification des sans diplômes.