Le lecteur la reconnaîtra

Vous êtes une fleur qui suffirait à déparer n’importe quel bouquet et je n’ose penser à l’effet qu’elle ferait sur la couronne mortuaire des pauvres, dernier hommage de leurs semblables avant l’entrée dans ce néant qu’ils n’ont jamais quitté. Vos airs hautains, sévères font rire quand on les rapporte à vos propos sur l’humilité. Votre … Continuer la lecture de Le lecteur la reconnaîtra