Dépouilles opimes dans le mariage d’amour Réponse quant au point mort ou éclipse de mon âme
François gagne le cœur de Julie et par le Christ ils convolent Julie triomphe immarcescible et vers François elle court elle vole
modeste proposition pour venir à bout de l'ignorance
François gagne le cœur de Julie et par le Christ ils convolent Julie triomphe immarcescible et vers François elle court elle vole
Pas tout à fait. Certes, ils rêvent un peu. Abolition de la société de classes, fin du massacre des ressources naturelles. Pourquoi pas mais comment ? Sous l’invocation du grand prêtre Bourdieu, il est permis de rêver… avec un cerveau normalement – pas plus – constitué, mais sans bras, de ceux susceptibles de changer les … Continuer la lecture de Selon le grand Chaval les oiseaux sont des cons Les pinçons sont-ils alors des charlots ?
Ce matin en marchant (mes heures les plus productives), je me suis dit que j’étais trop complaisant avec Alexandre Jardin : c’est un Ravi, comme dans la crèche provençale ; pour moi, il rejoint Larrouturou, Latour, Serres le petit Poucet, Klein le très médiocre philosophe, Deleuze l’imposteur, Foucault l’arriviste sans aveu, Girard le benoît, et … Continuer la lecture de Lettre d’Otomani à un ami Mes intuitions, auxquelles je crois, comme à la science intuitive de Spinoza – dont tu ignores tout…
Ramener tout prix à l’unité monétaire inférieure, à l’approche de la dizaine, est une recette comptable invincible pour ferrer le poisson frétillant. Car qu’est-ce autre chose que le consommateur, ce fretin énamouré ? Ô comptable, ô tentateur indécent !
Non content d’abuser de pauvres filles disgraciées ou abandonnées, d’aventure il ne dédaignait pas de mettre en perce quelque petit garçon. Il aimait aussi l’onéreuse viande stipendiée de premier choix qu’il s’offrait, à l’occasion, avec les deniers du culte. Ce n’est pas le tout d’être saint, encore faut-il ne pas se servir dans son propre cheptel … Continuer la lecture de Crépucule d’une idole
Un professeur au Collège de France, par bonheur honoraire, disait naguère, toute honte bue, « dans La Recherche de Proust on trouve tout comme à La Samaritaine ». Je n’ai pas un début d’appétence pour les contrées féériques de monsieur Bernard Arnault, propriétaire du grand magasin, non plus que pour le légendaire pommier du jardin des Hespérides où … Continuer la lecture de Sous l’invocation de Léon Bloy : qui se ressemble s’assemble – un hommage double
Aux petites merdes armées de kalachnikovs, et qui crachent à plein temps des bribes de propos jaculatoires, d’un strict point de vue évangélique, il faudrait pardonner. Littéralement, ils ne savent pas ce qu’ils font ni ce qu’ils disent.
Ce que je pense de l’accumulation des diplômes : ils sont de la rue d’Ulm et de Princeton, dans la même foulée, comme s’ils toisaient autrui, les autres, de derrière un miroir sans tain, comme du fond d’un puits sans fond – celui des revenus.
Pas lui pour me dérider, non plus que deux lauzes pour m’instruire, encore moins fol cul pour mon épistémè, et pas toi la vinasse pour dire ce que je dois à un visage…
Aujourd’hui, lorsque une voiture ou un vélo (cette nouvelle bagnole) vous refuse la priorité à vous piéton sur un passage dit protégé, le conducteur, si l’on peut dire, lève la main en signe de bienveillance, comme ils disent. Qu’on y réfléchisse : la bienveillance est désormais le meilleur allié de la goujaterie. Les lendemains déchanteront.
Pourquoi j’ai de si belles, si bonnes connaissances ? Parce que, les ayant assimilées, je m’en suis servi, pardi. Comme le menuisier de sa varlope, le cuisinier de sa girolle…
À une femme laide, vieille ou disgraciée, j’adresse toujours un petit signe gentil : sourire, regard, bon mot. Je laisse aux chiens leur frénésie conquérante.
Les politicards comme leurs complices, les prétendus artistes et journalistes, tous affamés de prébendes, sont décidément des videurs de bidets ainsi que des lèche-culs post mortem invraisemblables. À l’occasion du pauvre trépas d’un acteur comique qui n’était sans doute pas un si mauvais homme, les voilà qui y vont de leurs vilaines larmes feintes. La … Continuer la lecture de Des chapeaux tirés qui puent
Quand retentit dans le tram la voix en boîte qui affecte à s’y méprendre l’enjouement, je me retiens à grand peine de lui crier ma haine. C’est que je n’ai pas l’habitude de taper dans le vide.
Ceux qui vont dans les restaurants pour y manger n’y ont plus droit de cité. Cette pratique bestiale, manger, a été supplantée par l’en-cas, la cérémonie, le loisir, le m’as-tu-vu… Ainsi, la désinvolture, l’abattage, le tic de la réservation vous accueillent. C’est là le fin du fin, enfin atteint, couronné, de la civilisation.