À la cantonade
Dans les derniers jours de sa vie, Henri Calet, auteur devenu majeur depuis la glaciation littéraire, a consigné cette phrase dans son journal : « Ne me secouez pas, je suis plein de larmes. » Il est patent qu’il n’allait pas bien. Il n’y a rien de plus beau, sans doute, que la prose qui fait fi du … Continuer la lecture de À la cantonade