Mauvais usage
Dans un récent séminaire, pour en recommander la lecture, peut-être l’usage formel, un serviteur de Dieu a qualifié le modeste travail de Spinoza d’œuvre qui pense puissamment. L’auxiliaire des séraphins, pensais-je, ne manque pas d’air. Réduire le splendide solitaire de La Haye à un outil de précision, fût-il prestigieux, et sans référence aucune aux notions … Continuer la lecture de Mauvais usage