La tortue écrasée

Dans l’herbe, sur le bas-côté de la route, elle repose sur les morceaux disjoints de sa carapace fracassée, les larges écailles de son plastron, son « ventre » – un camaïeu de bleu sombre évanescent alterne avec un blanc livide, spectral (ghastly) – sont tournées vers le ciel. Elle devait s’appeler Électre ; il avait raison le dramaturge … Continuer la lecture de La tortue écrasée