Tous ceux qui écrivent, romancent, puis publient sur la shoah me font penser à des pilleurs d’épaves qui tripoteraient, sur les plages de leur suffisance bardée de cynisme, les cadavres échoués, brûlés, martyrisés, de nos frères juifs.
Lire plutôt Naufragés et Rescapés de Primo Levi, ou encore Hommes et femmes à Auschwitz, d’Hermann Langbein, ou, enfin, L’industrie de l’Holocauste : réflexions sur l’exploitation de la souffrance des juifs de Norman Finkelstein…