La muraille de paille

Ceci est une carte de vœux pour tous ceux qui m’inspirent tendresse ou amitié ou estime.
La paille renvoie au lieu supposé de naissance d’un enfant réputé divin ; à la souffrance de ceux qui n’ont pas le strict nécessaire. Amour des pauvres pas seulement sur le papier, par la parole, dans des encycliques… Ne plus protéger qui n’est pas menacé, ne plus menacer qui n’est pas protégé. Le seul programme politique intelligible – et qui vaille.
Pensons sans indulgence, pour s’en souvenir, au feu de paille délétère, à l’énergumène, au clown bavard et inculte, en rien intelligent, au fou de soi qui a tout gâché dans une société qui n’en avait certes pas besoin. Ne pas rire, ne pas pleurer, ni maudire, mais comprendre.  (Spinoza)
Une bonne année à tous, autant qu’il est possible.
Otomani, à 180 kilomètres de la frontière ukrainienne, le 27 décembre dernier

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