Élégie du dix-huit janvier (Un portrait de la femme la plus aimée)
Elle déplorait que les chairs de son ventre et de ses hanches ne fussent plus aussi fermes et tendues qu’elles l’avaient été. Quant à ses jambes, elle jugeait leur forme si infamante qu’elles avaient mérité la prison permanente de ces sortes de pantalons pseudo-militaires qui sont, aujourd’hui, le fin du fin en matière de chic … Continuer la lecture de Élégie du dix-huit janvier (Un portrait de la femme la plus aimée)