Enfermement ou l’Enfer, lui, ne ment pas

Je ne peux plus sortir de moi (ma conscience) -, sauf quand je t’aime ; je ne peux rentrer chez moi (mon domicile) sans angoisse -, je voudrais tant qu’il y eût un chez nous.

Ce contenu a été publié dans Billets. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *