Hadot reprochant à Socrate son peu d’intérêt pour les arbres…

Je donnerais toute une forêt (et la plus belle) pour un seul regard humain (peut-être pas n’importe lequel). Et les amateurs de paysages, ce qu’on appelle aujourd’hui des voyageurs (!), m’expliquent, par leur exemple dissuasif, pourquoi je ne connais pas de réalité plus troublante qu’un regard.

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